L’écopâturage à l’hôpital de Grandris

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L’écopâturage à l’hôpital de Grandris

Depuis un an, des moutons sont visibles sur la pelouse du site de Grandris, à l’hôpital Nord-Ouest Tarare-Grandris (Rhône). Ici, les animaux ne sont pas de simples figurants mais jouent un rôle clé pour l’écologie.

Tout commence au mois d’août 2019 à l’initiative d’Alexandra Cadorin, responsable des affaires générales à l’hôpital Nord-Ouest Tarare-Grandris (Rhône). La jeune femme de 41 ans est sensibilisée aux enjeux du développement durable depuis quelques années déjà et se demande comment les intégrer au sein de l’hôpital Nord-Ouest.

Alexandra Cadorin est également adjointe d’une mairie avoisinante et voit naître localement de nombreuses initiatives d’écopâturage, un mode d'entretien écologique des espaces naturels et des territoires par le pâturage d'animaux herbivores. Elle décide de s’en inspirer et monte un projet d’écopâturage à l’hôpital, en collaboration avec Stéphane Fucks, responsable technique de l’hôpital. 10 000 m2 de pelouse de l’hôpital sont ainsi transformés en pâtures.

 

Des bénéfices pour les agents et pour les résidents !

 

Concrètement, la tonte écologique réalisée par les moutons permet de réduire la charge de travail des équipes techniques. « C’est réellement un gain de temps et de confort pour les agents, qui n’ont plus à passer sur ce terrain en pente », se réjouit Alexandra Cadorin. C’est aussi un plus pour les résidents : cette proximité avec les animaux leur apporte un réel bienfait et beaucoup de bien-être.

Pour s’occuper du cheptel, l’établissement hospitalier a fait appel à une société spécialisée. Un berger, propriétaire des moutons, est chargé de les nourrir mais aussi de s’occuper de l’ensemble des soins vétérinaires.

Un an après, les quatre moutons initiaux ont été rejoints par trois nouveaux pour cohabiter avec les résidents… L’établissement a même connu des naissances et cinq agneaux se sont récemment ajoutés au cheptel. « Nous avons pu voir des scènes peu ordinaires d’un agent donnant le biberon à un agneau en attendant le berger ! » décrit Alexandra Cadorin.

Cette initiative pourrait-elle s’étendre et inspirer d’autres établissements de santé ? Alexandra Cadorin l’espère vivement ! « Cette initiative fonctionne très bien et nous en sommes réellement contents, alors pourquoi ne ferait-elle pas des émules ? » conclut la responsable des affaires générales.

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