Des séjours pour souffler après la crise sanitaire

Accueil > Ma Vie Pro > Portrait > ARTICLE "Des séjours pour souffler après la crise sanitaire"

Portrait

Photo : DR

Des séjours pour souffler après la crise sanitaire

Ludovic Avoyne, 37 ans, est technicien biomédical au centre hospitalier universitaire (CHU) de Caen. En septembre, son épouse et lui profiteront d’un week-end dans un centre de thalassothérapie à moindre prix. Des conditions de séjour exceptionnelles offertes par un voyagiste solidaire, via­ le C.G.O.S, après la crise sanitaire du Covid-19.

 

Pour récompenser les soignants mobilisés lors de la crise du Covid-19, certains voyagistes ont mis en place des offres de séjours solidaires pendant l’été, en lien avec l­e CGOS. Ludo­­vic Avoyne en est l’un des heureux bénéficiaires. Avec sa compagne, Delphine, ils se rendront un week-end en septembre à l’Hôtel de la Baie Thalasso de Granville. Une offre qu’ils ont découverte en se rendant par hasard sur le site Solidarités du C.G.O.S. Ludovic Avoyne avait déjà visité ce centre de luxe auparavant, mais uniquement pour les bains. Cette fois, le couple pourra bénéficier de soins bien-être supplémentaires pour souffler après cette période stressante pour les soignants.

 

Un métier sous tension

 

Technicien biomédical au centre hospitalier­ universitaire (CHU) de Caen ­(Calvados), Ludovic Avoyne est conscient que la Normandie a été relativement épargnée par rapport à d’autres régions comme l’Île-de-France ou le Grand Est. Néanmoins, il s’est retrouvé au cœur de la crise pour gérer l’afflux de patients venus des régions plus touchées. « Mon­­ métier consiste à contrôler le matériel médical et veiller à son bon fonctionnement. Ma charge de travail a doublé pour pouvoir ouvrir des unités de soins afin d’accueillir ces patients », précise Ludovic Avoyne. Lors de la crise sanitaire, le technicien biomédical devait en effet s’assurer de l’état des appareils supplémentaires pour les rendre opérationnels en cas de besoin. Respirateurs, dispositifs de perfusion… tout était passé au crible. Le professionnel se réjouit des initiatives comme celle-ci. Elle montre après cette période que la reconnaissance envers les soignants n’est pas un vain mot.

A PARTAGER SUR :